dimanche 29 juin 2014

Poèmes de l'insignifiance (6)

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Toi, ce que tu appelles...

Toi,
Qui te cherches
Que désires-tu ?
Un regard qui te garde
Un geste qui te tient
Un mot qui te rend
Et t’abandonne à toi-même
Où tu peux te fuir
Dans des tours sans coupoles ?

Le jour alors
Embrasse et concentre ton être
Dans ces mots d’autres
Et tu es le village désert
Où ta face se mire


Plein de toi
Tu chantes les chemins verts
Des bords de mers
Aux crépuscules de cuivre ou de bronze
Lorsque tu marches vers tes ténèbres
Ces mosaïques sombres 
Où tu reposes.


4 commentaires:

  1. Cléanthe, je ne peux pas répéter à chaque fois que j'aime vos poèmes. C'est un peu court et cela ne vous aide en rien. Mais sachez que je continuerai à les attendre, à les lire avec attention même si je ne pose pas de commentaire. Vous avez tant à dire et à faire avec les mots....

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    1. -))) Merci beaucoup, l'important c'est que vous aimiez et que je le sache...Commenter, commenter, la poésie elle peut s'en passer...On vit d'ailleurs une époque de sur-commentaires, commentaires de commentaires sur des commentaires de commentaires, avec le texte original qui s'efface doucement de la surface, ou qu'il faut retrouver un peu comme un palimpseste. Je ne sais pas toujours ce que j'ai à dire, et je me demande si ce ne sont pas plutôt les mots qui jouent avec moi, ces fourbes...
      A un de ces jours, alors, tardlesoir...

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  2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  3. Je vous invite à lire cet article sur la poésie :
    http://towardgrace.blogspot.fr/

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