vendredi 1 juillet 2016

Les Diables au Paradis (1)


Ô Déception ! Ô désespoir ! Y a-t-il plus de grandeur d'âme à accepter les tourments outrageants d'un destin  contraire qu'à hisser haut la voile gaillarde sur  les flots d'une révolte mille fois inutile ? 
Ô Vertonghen ! Ô Vermaelen ! Et peut-être toi aussi Hazard,  contractures à l'Est d'Eden ! Combien nous manqueront ces Diables en Pays de France et dans nos malheurs où donc chercher remèdes ?
Ne vaudrait-il pas mieux, plutôt que subir la honte des cieux, recouvrir la terre entière d'un manteau de silence et qu'à la victoire galloise, dans l'adversité des Dieux, nous répondions enfin sans jamais douter de notre Grandeur !
Et qu'accorder à cette débâcle tant de troubles affreux et de désespoirs confondus ne nourrissent que fureurs absurdes et colères meurtrières !
Ne gavons point nos craintes là où la sérénité est requise et gardons à nos sens aiguisés l'empire de notre raison
Allons vers elle comme un ange apprenant tout de son vainqueur !
Et oublions dans l'onde rougeoyante du vin les tristesses encore à venir.

3 commentaires:

  1. N'avons-nous tant vécu que pour cette infamie et pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Ils sont jeunes il est vrai mais aux âmes bien nées to be or not to be, that is the question.

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  2. Incantations Ô combien "haZardeuses"...
    Vers des Cieux où les vœux pieux demeurent vains
    Dans l'onde rougeoyante du vin...

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