dimanche 16 septembre 2018

Les marcheurs (4)





                                      Pistes marines


     Joie de l'aigle azur lorsque de sous la mer montent...


                       Des cimes  accrochées au vent
      Lorsque invisible, encore nourries du suc des nuages,
    L'asphodèle  ouvre ses ailes et bourdonne au milieu du ciel

                       Des racines aux yeux assombris
   Ruisselantes et vides lorsque la tempête forme un creux
   Un sillon étroit que les fictions emplissent de lest

                       Des frondaisons qu'agite l'immobile 
   Comme les secousses d'un repos qui gémit et qui craque
   Sous l'étrave tranchante de ce qui ne se meut et qui meurt


     Aujourd'hui  un feu sans fracas règle mes chantiers.

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