La-bas des vergers gonflent leur fruit
Lorsqu'au plus près de l'âme
Ton corps en moi chante les maraudes de l'été
Je parle des seuils
Aux jardins déclôts
Que tes mains ont semés
De paroles naissantes
Mais ta demeure vive
Est sans propiétaire
Le printemps n'appartient qu'à lui-même
Et ses heures doucement
Tombent d'un ciel bleu de neige
Mouvantes et limpides, toutes ces levées de houle..
RépondreSupprimerAzurées comme une mer tombée du ciel.
Impossible pour moi qui n'ai pas la grâce de commenter tant de grâce....
RépondreSupprimerMerci pour ce gracieux commentaire..
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