jeudi 13 octobre 2016
Paroles, Houles insues (5)
A peine le temps couché sur les nuages
Tu t'enquis de l'avenir
Comme d'un lieu sombre où gitent les plateaux
Comme ces champs que tu vois
Lointains et pâles aux visages d'enfances endormies
Nous bénissions nos champs
Du lait d'amoureuses irrévérences
Et demain fleurissait sans la sève de jadis
Comme une pierre innocente loin de sa montagne
Insues houles, invisibles foules
Qui me pénètrent et m'absorbent
Comment voulais-je alors
Comment aimai-je aussi
Sinon comme ce qui sans volonté
Epouse les courbes et les rives chaudes
Des nuits sans les jours.
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Superbe!
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SupprimerMerci MF....Bien lu le passage de Molloy et ses suceurs de cailloux (pardon de pierres)-))
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