Sur la crête sombre, figé à la limite des ombres et de la lumière,
ce solitaire est nu, enfermé entre deux
immensités. L’immobilité tombe du ciel et étreint la terre. Les heures du soir
dans l’espace se vident ; le gel encore a saisi les labours, un peu de givre accompagne
leur houle.
Dans le ciel mat, l’écho d’un oiseau noir. L'attente et le suspens se couvrent de nuit.
Une vague de terre court vers le ciel, ombres et lumières figées
Elle est solitude, monodie du temps, ce qui parle en costume d'infini. Immobile aussi dans les cercles du soir où les limites s'épuisent ; le givre endort les labours, un air glacé fixe le présent. Le ciel est un creux que les mots ne peuvent combler.
Une vague de terre court vers le ciel, ombres et lumières figées
Elle est solitude, monodie du temps, ce qui parle en costume d'infini. Immobile aussi dans les cercles du soir où les limites s'épuisent ; le givre endort les labours, un air glacé fixe le présent. Le ciel est un creux que les mots ne peuvent combler.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire