Les intitrés (4)
J'approcherai de la nuit pâle
Aux dernières heures sanguines
Elle avancera dans un râle
Son manteau d'ombres et de ruines
C'est le grand passage du soir
Le porche perché du pinson
Puis le teint du vent dans le noir
Lève la cendre des saisons
Les siècles jettent leur semaille
Démente, au diable et à vau l'eau
Vain, ce temps cherche son bercail
Aux sources vives des ruisseaux
Superbe, en si peu de mots, cet ample mouvement du Temps... Et pas seulement...
RépondreSupprimerMerci M. superbe je ne sais pas, mais les octosyllabes sont vraiment contraignantes (sans parler des rimes.. où on peut être vite grotesque).
SupprimerEntièrement d' accord avec MF, même si j' aimais aussi beaucoup l' oeil annelé de la première version..
RépondreSupprimer( il est vrai que les ruisseaux font aussi des ronds autour de l' iris :)
Alors "Tes yeux où dansent les anneaux"...Au choix -)
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