à George Best
De ma bouche nulle marée
Point de feuilles ni de rivières
Ailes obscures sans lumière
Dans une nuit accumulée
Derrière, tout près, sous ce vide
Où succombent des fleurs de mer
Dans ces prairies sans bruyère
Les murmures d'un lent acide
Pourtant l'air est là, tout entier
Dans ce linceul où dort le monde
Cette terre morte et féconde
Aimée des âmes des noyés
George Best..
RépondreSupprimerLes Intitrés, plus encore !
:)
Un poète de la trempe de Roger Claessens, joueurs d'exception du Standard C.L., poésie de l'avant-centre... Citation de Best :" je sais avoir dépensé 90% de mon salaire en boissons, filles et bagnoles. Le reste, je l'ai gaspillé"..Une autre ? "J'avais une maison au bord de la mer. Mais pour aller à la plage, il fallait passer devant un bar. Je n'ai jamais vu la mer"
RépondreSupprimerJ'aime.
"je suis né avec un talent pour lequel d'autres auraient été prêts à mourir" G.Best
RépondreSupprimerMerci pour ce nouveau trait d'esprit de Georgie, Anonyme..Et quel nom aussi ..Best...Lors de sa rentrée définitive au vestiaire, une des couronnes funèbres portaient l'inscription suivante : "Maradona Good, Pelé better, george BEST" -)) ...
SupprimerUn peu sonnée par le poème, j'ai cherché, moi aussi, une citation. Alors sans chichi : "T'es un putain d'Irlandais poète alcoolo" in "Le dernier stade de la soif".
RépondreSupprimerDe famille protestante qui plus est....(je ne connais pas le "dernier stade de la soif"...
SupprimerAllez une dernière ....ESQUIRE MAGAZINE : « SI VOUS POUVIEZ REVENIR EN ARRIÈRE, Y A-T-IL QUELQUE CHOSE QUE VOUS AIMERIEZ CHANGER DANS VOTRE VIE? »
– BEST : « OUI, J’AI TIRÉ UN PENALTY CONTRE CHELSEA EN 1971 ET PETER BONETTI L’A ARRÊTÉ. J’AURAIS DÛ CHOISIR L’AUTRE CÔTÉ. »
Joli!
SupprimerVoici un passage de la quatrième de couverture "De l'ivrogne au poète, du loser au rescapé (loser en italique), il (Frederick Exley) signe une épopée titubante et féroce..."
"Stade" est à prendre dans les deux sens.