Dans les plaines
Nous nous sommes couchés
et aux eaux des mêmes rivières
Nos lèvres se sont jointes
Celles qui n'assèchent pas les soifs
Qui se nourrissent de leur faim
Ces rivières-là
de celles qu'absorbent les étoiles
lorsque nous les regardons
briller sur la lame des faux
Ces plaines qui s'accordent
Et s'attachent des liens
De nos absences pâles
Qui nouent les éclipses
De nos routes enlacées
Mortes plaines !
Vives plaines !
invisibles sous le gel
sous ce fruit du départ
où nous vivons enfin
Voilà. Plaines aux deux rives où les baisers sont des ponts..
RépondreSupprimerOui, hein, chou, c'est comme ça, les ponts...Plaines de jeux...
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