Cette terre séquestrée
inconnue du ciel
méprisée des pluies
s’inonde de soifs âpres
Le soleil lui brûlerait les racines
Est à elle-même sa propre ombre
la sève s’embrase
des rameaux pâles s’élèvent dans l’opaque
On s’exagère le précis
Lorsque le flou préside à la vague
Et que le ferme s’égare dans le souple
Miettes d’immuable
Cueillies aux avrils fraudeurs.
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