Tu ne peux corriger le ciel
Rétablir ses déchirures
Ni t’instruire au cœur de ses brumes
Et tu as beau tendre tes lèvres
Au printemps de tes semailles
C’est d’une eau âpre
Que se drapent tes mots
Joindre les brèches
Est impossible au souffle
et de ce qu’est mort déjà
se répand ce qui a encore à succomber
La lumière toujours se dérobe
Voile son murmure de poussière
Qu’ un instant d'eau et de vent
Mêlent aux disciples des labours
On croit les fenêtres limpides
Mais les portes closes emportent tout.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire