Parmi ce qui en nous s’éveille
Cet effleurement inconnu et instable
Choisir ce qui déchoit et s’altère
Ce qui abaisse plutôt que ce qui grandit
Suivre le cours des fumées captives
Celles qui se nourrissent de tes famines honteuses
Dans l’abîme intime de tes murailles
J’aspire à l’aguet distrait de la seiche
A la douceur de son encre
Qui montre en la cachant
La mémoire des sédiments