Le conte du serin suffirait
Lorsque la tasse se vide
Et qu’aux carreaux l’ombre se fige
C’est à l’heure des partances sans retour
Que l’homme se lève
Et qu’à hauteur d’âge
Il entaille le vent
C’est souche d’estoc
Le pendule et son branle
Oublieux
De l’argile des jours
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