Je croise le chemin que je suis
cette lueur sans existence
l’ai-je découvert cent fois
à jamais il n’est égal
sous son toit fragile qui s’attarde
le silence paraît lorsque je parle
calcine le sable
épand ses cendres sur la glaise
le brasier est nu qui contient tout
braises, restes et poussières
l’octroi de mon sang à mon sang
de l’inexistence du lieu
où gît ce qui ne peut mourir
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