1
Ce qui vagabonde et traverse...
C’est un récit qui s'enroule dans la nuit
Un verger de brumes et d’images
Qui fleurit les déserts
C’est une ligne agile
A l’heure crépusculaire
Où vagabondent les fables
C’est une abrogation
De la matière étendue
Et de sa nécessité compacte
Un miracle
Qui dénoue les choses
Et brisent les attentes
C’est un récit aux arômes anciens
Où commence le ciel
Où finit la terre
Aux horizons qui achèvent
Mais les couches sont épaisses
Et il reste une fenêtre opaque
Face à l’ultime retrait.
2
La vérité, la glace...
Face à l’ultime retrait.
2
La vérité, la glace...
Les convictions confinent le réel
Sur une surface fort étroite.
Il arrive alors d’accorder trop de crédit aux rêves
C’est pourquoi
Les territoires s’amincissent
Pendant que les fluides se fixent.
Comme un espace affaibli que la chimère trompe,
La vérité se presse maintenant
Tout contre la peur
Puis,
Dérobe à la banquise
Ses champs de glace.
Ses champs de glace.
Nouveau décor, comme une maison de vacances: porte ouverte sur un verger et mots chuchotés derrière des volets à claire voie..
RépondreSupprimerC' est bon de te lire à nouveau :)
Miracle! Hosanna! Hosanna! ça fonctionne, la machine à bla-bla-)
SupprimerRavie de vous retrouver ici. Nouvelle porte ouverte à la poésie, aux fables, aux rêves, en dépit de la "fenêtre opaque" et de la vérité glacée.
RépondreSupprimerMerci d'avoir suivi le chemin indiqué...
SupprimerJe l'ai suivi aussi.
RépondreSupprimerPar contre, je n'ai pas pu vous répondre, over-blog est facétieux: il signale les messages mais ne les transmet pas...
Merci d'être encore là...Over-blog aime les sens uniques apparemment, les autoroutes à une voie...
Supprimer