Qu'écrire encore dans la valse des heures
Sinon le contrejour des nuits, les saisons de lune pâle ?
En appeler aux plaines d'enfance, aux ronces fleuries
qu'écrivent encore sur tes mains l'épine et le sel ?
Recourir aux archives des pierres dans les demeures d'espoir
ou sur les falaises de verre attendre la mer qui s'ajourne ?
Tu cherches des saisons d'ébènes
dont les fruits percent l'avenir
des noyaux de mots pour ensevelir tes morts
des prairies chantées aux balcons des villages
Mais tu t'alarmes et tes doigts, un à un,
lachent le vent où tu es né.
Lumineux tous ces mots qui gîtent entre les étoiles..
RépondreSupprimerMerci chou !
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