jeudi 7 janvier 2021

Multitudes 2

Au seuil tragique, j’arrête mon pas

Les multitudes guettent le passage

vers l’immobile abri,

cette plaine vide et sans limite

 

La porte par moment consent

Au miracle des clés

Lorsque les serrures enfin se parlent

Et sous des nuages colibris

Parmi les prairies roses

Des ruisseaux naissent

Et des forces s’affrontent

 

L’esquisse ébauche un songe

où s’abreuvent les deux mondes

étranges emboitements

d'une rhétorique d’absence

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire