C’est le zèle de la parole
de quitter d’un coup d’aile
le nid où rien ne repose
Le vent songeur supporte ses élytres
Et parmi les prières souffrantes
dénoue nos bras, élargit nos mains
à l’orée du lieu où les voiles éclosent
Dans le vide vertical
Les étoiles ne sont proches
que lorsqu’on les quitte
Assiéger les remparts du bord