Sauver ce qu’il me faut perdre
L’insomnie a le goût de l’éveil
Et au tranchoir de minuit
La limpidité de la hulotte
J’attends la cautère du glas
Quand ses échos croisent
Le regard où se ferme l’enfance
A morte-naissance
se cabrent sous le masque
le consentement et le refus