Moins encore que vivre
Comme ce caillou sous l’aride
Mais vit-il seulement si peu
Dans ce silence trop présent,
Dans cette légèreté trop pesante?
Poli des aubes,
Chaque seconde est une aurore
Une issue à chaque fois scellée
Un mur qui fleurit
Se clore en sa voix
Au milieu du vent sec