La terre s'est fendue
Le ciel a suspendu ses passages
C'est la morsure d'été
L'artère chaude des saisons
Où bégaie le silence
Chanté des cigales
Il entend son souffle
Comme le vent du Verbe
Et assume dans l'espace clos
Ce que lui inspirent ses bronches
Il pratique des chemins
Où se risquent les joncs.
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