Regards parcourant la nuit blême
Fixant ses voûtes de verre
Par dessus les routes de sable
Je ramasse des eaux mortes
Noyées dans le silence de tes pas
Fixant ses voûtes de verre
Par dessus les routes de sable
Je ramasse des eaux mortes
Noyées dans le silence de tes pas
Ramasse les traces sans poids
Des clartés de tes pluies
Où tu laissais ton ombre
Au temps des heures limpides
Comme un berceau où s’endormait l’été
Des clartés de tes pluies
Où tu laissais ton ombre
Au temps des heures limpides
Comme un berceau où s’endormait l’été
Puis le vent a posé ses lèvres
Sur la saison des étoiles
Qui levait tes paupières
Et, dans cette émeraude océane
Pénétra l’iris sombre de l’hiver
Sur la saison des étoiles
Qui levait tes paupières
Et, dans cette émeraude océane
Pénétra l’iris sombre de l’hiver
L’astre s’est couché dans l ‘azur endormi
Nul ne saurait mieux dire... Pas moi en tout cas : )
RépondreSupprimerSI!!!!!
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