mercredi 15 mai 2019

La Nuit, encore...(4)

Qu'on le veuille ou non, c'est une impasse docile
où se pressent des chemins en déroute
La solitude s'agite
quand les soirs somnolent,  
avides toujours d'éclat
sur le miroir des jours 
On ouvre ses bras 
Et c'est la sécheresse des plaies
qui se déchirent pour se faire un visage
On couche avec le sang qu'on étreint ?
Le soleil  se lève sur les lèvres
puis le regard violé trahit
des brisants de lune et de cailloux.

 





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