Ici c'est l'abondance vide, l'abondance nue
L'épée d'argile frissonne dans ses formes
l'immobile passant les doigts fendus
comble les passes, épaissit les tunnels
Pour les peuples sans passage
seulement des lisières et des bornes
le bégaiement aux frontières
Derrière le soleil
les demeures de poussières
la chaleur des murs qui ouvrent
l'assemblage des verrous et des mots.
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