Pour que le sang ouvre ses voix
inscrive ses ardeurs volatiles
et puise son vent dans ses eaux siennes
il est bon d'observer le sarment trompeur
qui se prétend aube et nait crépuscule
Ce désert humide de pétales flétris
ce séjour de terre lunaire
J'attends une sécheresse nouvelle
la brutalité d'une faim crue
Le hameau aride
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