Pas de passage entre les souffles
Fragments du vent
restent chacun à demeure
Ce sont sentiers étroits
pistes brisées le long du cercle
où se ravivent les transparences
d’une même nuit
Lueur indivisible
Soutirant à la terre qui gît
La teinte qui se gonfle sous l’averse
Pays d’ombres aux clartés isolées
toutes voiles affalées
toutes voiles dehors
vers la source sans source
pour y mêler leurs éclats intimes