dimanche 14 février 2016

Eau lente, mailles de jonc (7)

En toi
Des mots, et la peur que caressent les murailles
Au fond de ton empire
Dans les coins où tu gémis
Le pollen de l'effroi
Dans ta nuit
L'angoisse du jour
Qu'un jour
De tes bras  l'aube née
Imprimera
Dans l'inconnu à jamais 
de ton visage

Bleu et doux
Comme la sauvagerie
De ton regard



2 commentaires:

  1. Un bouquet de poèmes ont surgi en une nuit (on ne dort pas chez toi, Cléanthe?).... Je les ai lus et relus et je reste sur la fin : le bleu et le doux d'un regard sauvage...une si belle image.

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    1. Si on dort chez moi, mais, parfois, au fond d'une bouteille vin rouge (il est là le regard sauvage-))

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