Des mots, et la peur que caressent les murailles
Au fond de ton empire
Dans les coins où tu gémis
Le pollen de l'effroi
Dans ta nuit
L'angoisse du jour
Qu'un jour
De tes bras l'aube née
Imprimera
Dans l'inconnu à jamais
de ton visage
Bleu et doux
Comme la sauvagerie
De ton regard
Un bouquet de poèmes ont surgi en une nuit (on ne dort pas chez toi, Cléanthe?).... Je les ai lus et relus et je reste sur la fin : le bleu et le doux d'un regard sauvage...une si belle image.
RépondreSupprimerSi on dort chez moi, mais, parfois, au fond d'une bouteille vin rouge (il est là le regard sauvage-))
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