Il faut entendre les voix basses de l’argile
C’est la sagesse des morts
Que de parler lorsqu’on se tait
Le sabir des ossuaires
Aux comptoirs des Lettres
Ma maison s’ébruite
Des environs errants
Mes étoiles aux cordes vives
Il faut entendre la voix basse de l’asile
L’île sourde de tes lèvres
Porter la morsure fauve des hommes
Les songes arrimés
A l’amande verte des eaux
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