Baisers aux désespoirs sonores
Chairs qui se dérobent et se refusent
Quand même elles s’offrent
Béantes, sanguinaires
Quand l’horizon a baissé ses paupières
Dans l’attente d’une peau lumineuse
Vertige des gouffres
Lorsque l’abîme doit s’enjamber lui-même
Tout ce vide qui se vide de son néant
Dans un printemps éteint
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