C’est le grand hivernage des choses
La cécité des pourritures froides
La terre niée, le manifeste d’hiver
Le grand mensonge des saisons
Et les pêchés d’hier, les grâces de demain
Sous une pluie de voyelles
Sonne comme mâtines
L’inespérée insignifiance
Bourdon de la plaie ouverte
On n’exile pas le néant
Sous les vignes du vide
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