Sous un ciel d’ébène où le silence n’est que noirceur
Tendent des filets sur le vent nomade
Ceux qui offrent sans un mot le secret de la terre
Où personne ne peut entendre
Souffles aux verbes clos
Quelques mots soustraits à l’ordure des heures
A nuit couchée et jours peureux
Aux formes passantes
Ombres sur ombres
Dans les cercles de l’obscur
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