Il y a des rivages où se brouillent les peurs
Petits spectres ricanants aux liquides glacés
Des marées de sable y déposent mollement
Les pétales des jours et les soupirs de l'aube
Mes secrets s'y enfouissent
Comme des perles de silence
Comme un point dans l'azur
Comme une lune tremblante
Dans l'hiver du sang
Dans le creux de mon âme
Ton corps ruisselle de murmures
Où ondulent des vagues de chair
Et cette ombre
Que j'embrasse et étreins.
Très beau ce frémissement secret de l'âme...
RépondreSupprimerah les frémissements ....Les doux frémissements...qui rendent proche les mointains
RépondreSupprimerCertaines nuits, sous les paupières mi-closes, perlent des murmures qui parfois se font source pour dissoudre les peurs. Somptueusement.
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