Des
flèches blanches glissent
Gonflées
de l’halenée salée
Des
crêtes se retournent et s’enroulent
Sous
les orbes bleus
Dévorée
par le feu
Goutte
à goutte
Ta
peau s’écoule
Se
retourne et s’enroule
Comme
l’haleine brûlante
Sous
les crêtes blanches.
*
Les
saisons ont leur humeur
Blanches
ou écarlates
Elles
ignorent ce qu’elles sont :
Dans
l’été grossit la jeunesse de l’automne
Et
un printemps soudain se masque d’hiver
Leurs
promesses sont les vapeurs
Que
tu aspires
Comme
la cocaïne du pauvre
Au
bout d’un comptoir nu
Dans
des journées sans heures
Ignores-tu
donc ?
Deux
mots adressés
A
la présence inconnue
Qui
t’assiège de tout côté
Et
te voilà sauvé.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire