Il y a des poèmes féroces
Dans leur coupe
Ton visage grimaçant
Sous des voiles de jonquilles
*
Je t'offre un bouquet de mer
Où je n'ai pas navigué
Et un Royaume d'ambre
Où je n'ai jamais régné
*
L'oeil ne voit pas
La vision, c'est l'invisible
L'infini de Ce qui est
*
Les Adieux sont des rencontres
Des portes inoubliables
D'Onyx et de Jaspe
Et les villes qu'elles scellent
Enfin aimées.
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