Write or to be wrote... Car écrire ce qu'on écrit pas, tendre au moins à écrire le ne pas écrire, ce n'est pas seulement écrire mais s'écrire, écrire à son adresse, même avec beaucoup d'inhabileté et de distraction, et donc l'écriture de ce qui est impossible à écrire est en quelque sorte un travail de salubrité privée qui consiste à ouvrir dans l'étendue de la jungle qui nous recouvre, la tension nécessaire, si souvent malmenée par les menées occultes du sens, du noeud qui finira par nous étouffer. Bref si nous n'écrivons jamais ce que nous n'écrirons jamais, c'est simplement parce que nous avons perdu notre adresse.
Quand à la question Read or to be read, elle ne prend son sens qu'à l'extrême condition de savoir lire ce qu'on ne lit pas et de ne pas lire ce qu'on lit.
A l'évidence, l'univers est d'essence bi-dimentionnelle. Je ne suis que des lettres projetées sur l'écran du vide pour y faire corps.
Mais comment avoir un corps que je n'ai pas ?
What do you want to do ?
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Qui donc alors pourrait faire ombre?
RépondreSupprimeret si c'était l'ombre qui faisait le corps ?
SupprimerEt le rêve des morts la vie des autres (cfr aborigènes)?
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