Chemins où l'on marche d'un point à un autre, chemins qui mènent d'ici à là ou même nulle part, routes encore et donc chemins utiles de l'habitude, fausses routes longeant l'abîme, noirceur des jours recouvrant le ventre des aubes.
Chemins plutôt comme l'abîme même, chemins aux bordures fuyantes, qui ne gravissent rien dans ce vide de l'être, père du visible et des fables que chantent les horizons de chair aux mirages de verre.
Chemins où s'exilent tous les exodes, où les mers aux voix de sable et de houle engendrent des nuages de songe et de feu puis la terre de sang née de la pluie, de la pluie bleue et froide qui ruisselle sur des plaies d'argent.
Chemins plutôt comme l'abîme même, chemins aux bordures fuyantes, qui ne gravissent rien dans ce vide de l'être, père du visible et des fables que chantent les horizons de chair aux mirages de verre.
Chemins où s'exilent tous les exodes, où les mers aux voix de sable et de houle engendrent des nuages de songe et de feu puis la terre de sang née de la pluie, de la pluie bleue et froide qui ruisselle sur des plaies d'argent.
"Il doit y avoir un monde comme offrande de chaque chemin aux abîmes qu'ils sont."
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire