Entrée en matière !
C’était après l’événement. La paix. Une grande paix au milieu d’une immense et bienheureuse solitude. C’était ce qu’il ressentait maintenant. C’est à l’instant précis où il se sentit basculer dans les abysses obscures (et alors que son cœur affolé allait cesser de battre), c’est au moment même où le bouillonnement des confusions, le tumulte des agitations s’exaspéraient (et pendant que le grondement se faisait encore plus intense ), c’est à cette minute imminente où il n’y a plus d’espoir en la seconde qui suit, que la rotation se fit, lui sembla-t-il, moins intense ; en effet, si tout autour de lui continuait à tournoyer, il n’en était pas moins sensible que la vivacité de la force qui l’aspirait faiblissait en même temps que le ridicule bruit de siphon qui lui perçait les oreilles depuis si longtemps (mais pouvait-on encore savoir ?) et dont il se souviendrait à jamais (à jamais !) s’éloignait. Sa chute dans le vide s’adoucissait, ralentissait indéniablement : il se sentit tout à coup allégé, sans entrave, c'est-à-dire sans cette sensation de lieu et d’espace qui l’avait toujours lié plus qu’elle ne l’avait jamais libéré. Il fut heureux. A ce moment-là, oui, il fut heureux.
Au dessus de lui, il pouvait encore entendre les clameurs des combats, les agonies et les naissances, collé à la paroi de ce vortex impalpable, abstrait, qui l’avait happé lui, le monde et ses mondes ; ainsi, il observait encore, les yeux écarquillés, les édifices millénaires pulvérisés par d’inhumaines puissances, les monuments dressés par le génie humain désagrégés progressivement en de fines particules bientôt invisibles, des autels de marbre, rouge, noir, violet, des nefs élancées, des coupoles célestes, des tours de granit bleu, des bouddhas dédaigneux, des sylphes, des déités animales, anthropomorphes, tous les signes de tous les cultes les plus prestigieux, broyés, écrasés, fracassés, moulus enfin et dispersés, dispersés dans la danse infinie des molécules, des neutrons, des pulsars, réduits en gaz, agités par des champs magnétiques inouïs, et toujours cette paroi scintillante, noire, absorbant tous ces déchets, s’évasant de plus en plus largement vers le sommet invisible d’où pourtant il était venu ; il vit s’effondrer les cultures les plus inconnues, celles dont même l’histoire humaine n’avait pu garder trace, des traces elles-mêmes qui s’effaçaient, le vide lui-même qui implosait, au-delà du rien, dans ce tourbillon insensé qui l’avait aspiré si bas, si profondément. Il voulut voir ses mains, il ne vit rien, son corps, rien, rien, il n’était plus à lui-même une substance matérielle perceptible, et cependant, il savait qu’il était là, qu’il existait, il sentait, comprenait, voyait (mais avec quels yeux ?), entendait (mais avec quelles oreilles ?) parfois des amas de voix étranges, des sons brutaux, durs, stridulants.
Il vit tout ce qu’il pouvait voir, et entendit tout ce qu’il y avait à entendre de l’humanité, cette humanité dont les œuvres et les ors se déchiraient maintenant (maintenant !), se morcelaient, s’éparpillaient en milliers de fragments de fragments fuyants, se poursuivant, poussés par un vent inconnu et délétère, pour enfin être mêlés tout à coup à cette boue nourricière qui avait tout emporté avec elle, dans l’enivrement de sa propre et insolente puissance.
Il n’y avait désormais plus rien à faire.
Ce n’était plus la peine, tout était maintenant achevé.
§
C’est ainsi que, loin des détresses et des désordres, Antoine s’immobilisa dans un environnement monochrome et flottant, au cœur même du cyclone. Quoique vaporeuse comme un nuage, fluctuante et évanescente, c'est-à-dire prompte aux mirages, l’atmosphère ici apaisait : d’un jaune ocre, une grande tranquillité habitait ce qu’on aurait eu du mal à appeler un lieu en raison même de l’absence totale de repères spatiaux : c’était un vaste brouillard or qui enveloppait tout, traversé par un léger courant d’air qui emportait parfois tel ou tel débris miraculeusement échappé de l’embrasement des étages supérieurs. Antoine ne distinguait maintenant plus rien de ce qu’il avait traversé. Il avançait et pourtant ne marchait pas. Il n’y avait plus de temps. Il n’y avait plus d’espace. A peine Antoine. A peine un Antoine. Il ne croisa personne et personne ne le vit. Pas un son, dans cet accord de toutes les sagesses.
Seulement, la paix.
Une grande paix au milieu d’une immense et bienheureuse solitude.
En fait, il n’y avait plus d’Antoine. Plus que des pensées mais plus personne pour les penser, plus que des idées infinies, des identités vagues et flottantes, imperceptibles comme des ailes vivantes, impersonnelles et oubliées, petites voiles minuscules, diaphanes et lumineuses, qui voletaient autour d’Antoine, insaisissables et sans conséquence. Une substance pensante sans conscience de soi et ainsi des représentations qui ne signifiaient plus rien car privées du support nécessaire qui eut permis leur expression.
Un monde d’idées, de pensées, de petites ailes délicates qui flottaient sans jamais être fixées, toujours en elles-mêmes, des champs de forces plutôt, où toute origine et toute finalité semblaient absentes. Pas même un mot, des schémas, pour être plus précis, des schémas qui définissaient des réalités abstraites. L’idée de corps sans le corps, d’esprit sans esprit...Pas même un esprit...Juste une pensée qui, dans cette nuit jaune, n’était que la pensée d’elle-même.
Dans sa chute, Antoine s’était perdu dans ce vaste plateau sans dimension, sans horizon, sans limite, plateau dépouillé de tout relief, immobile et stable, pareils aux lignes impalpables d’un arrière-pays étrange, millénaire et silencieux, où tout ce qui borne est aussi ce qui conjugue, là où, fatiguées, s’estompent les vapeurs obscures des jours.
Alors les pensées s’envolaient, transparentes dans la lumière perpétuellement ocre, papillonnaient dans le calme implacable de l’absence. A vrai dire, s’il n’y avait là aucun son audible, il n’y avait pas non plus de silence, ni même pour être tout à fait précis, de couleur « jaune ». Ni de sec ni d’humide, ni de chaud ni de froid.
Ni de mots sans aucun doute.
Dans ce « monde » où rien ne semblait pouvoir être perçu, quelque chose soudain changea. D’abord ce fut comme une légère fêlure, qui alla en s’élargissant, en s’élargissant, puis un tonnerre, un ébranlement et l’idée de la souffrance qui surgit alors comme la vague déferlante et agitée d’un déluge à qui rien ne résiste. Un déchirement indicible et nécessaire. Des os qui éclatent. Un genou qui explose. Un pied qu’on arrache. Un hurlement inarticulé venu de l’idée. Alors les pensées se firent moins ailées, le jaune se fit ocre foncé puis brun.
C’est à cet instant précis que quelque chose apparut, quelque chose ou quelqu’un, beuglant et gesticulant, un Antoine, c’était ça, à nouveau, un Antoine. Un Antoine à nouveau soulevé, dans ce bruit grotesque de siphon ou de tuyauterie mal entretenue. Et cet univers amorphe s’emporta soudain, la grande essoreuse reprit sa route ; tout ce brun maintenant se torsada en une gigantesque trompe qui aspira un certain Antoine, et tout le reste, tout ce qui avait été déchiqueté, détruit, aboli, comme le temps, tout ce qui avait été dévoré par des forces inconnues, dans ce cri profond et sublime de la douleur, tout se reconstitua, les empires, les mondes, les langues, les Babels, les cosaques zaporogues, les Ziggourat de Perse, les dynasties d’Ur, les conquêtes de Gilgamesh, les dieux de Lovecraft, mille Babylones ensevelies, et le temps lui-même, le temps qui se reconstituait et qui, prenant chair, rendait figure d’abord à un Antoine, pour ensuite figer ses traits dans l’argile fragile d’une identité sûre, Antoine, Antoine, enfin, au supplice, retrouvant voix, une voix jaillissant d’une bouche défaite, déformée, tordue...
Il remonta, remonta ce maelström infernal, cet abject tourbillon, esclave des flux, jouet inerte des courants et des contre-courants, retrouvant ses bras, ses mains et, au bout de ses mains, ses doigts, ses jambes et puis enfin sa conscience, la conscience qu’il était bien lui, Antoine, cet Antoine d’avant l’Evénement. Maintenant il n’y avait plus qu’un corps, dans la tourmente vertigineuse où l’esprit endolori s’était retiré, plus qu’un corps torturé, reconstitué, s’ouvrant par tous les sens retrouvés à la blessure de la brutale sensation.
Alors la ronde infernale l’emporta à nouveau, tête en bas, en l’air, les bras en croix puis plaqués le long du corps, le torse étiré, étiré, et les mains, les mains qui palpaient quelque chose de doux, enfin de doux, depuis si longtemps, de doux, de chaud, d’élastique, de souple et de mouvant ; l’animal sans cervelle sentit enfin un réconfort. Mais aussi des secousses, des reins qui souquaient, les fesses arrondies, les jambes écartées, les muscles prêts à déchirer les chairs qui les contenaient, les traits durcis du visage, l’effort de tout un corps, pantin agissant seul. Et à nouveau cette chaleur...Cette chaleur charitable, cette violence exaltée qui apaisait.
Alors, il vit.
Les choses commencèrent à se stabiliser, à sortir de leur indistinction innommable. Elles prirent progressivement forme. En face de lui, les forces mouvantes qui avaient effacé toutes figures, ces forces s’apaisèrent, se figèrent, s’immobilisèrent en quelque chose qui ressemblait à du connu, à du reconnaissable presqu’à du quotidien...Un mur...Un mur immobile, un mur immobile recouvert d’un tapis coloré,...Au moins un élément simple, concentré...Tout, autour, se précisait : au-dessus de lui, une surface plane, blanche, se mettait en place comme s’il s’agissait de le séparer définitivement du chaos qu’il avait traversé. Un plafond, quatre murs et là, posé sur une chaise, un objet encore flou qui doucement signifiait, un imper, son imper...
Soudain, dans un silence qui s’ouvrait tout à coup au son , un léger tambourinage, la pluie, la pluie battante sur des vitres nettes...Des gouttes tic tic tic qui s’écoulaient...Et puis plus loin encore sur une petite table, une masse colorée, colorée et aussi odorante, des courbes élastiques, des élancements gracieux...des fleurs, ses fleurs, les fleurs qu’il avait apportées à...
Et la pensée revint...Il reconnut ce mur, cette table, cette pièce, dans cette maison, cette rue, ce quartier, dans cette ville et ce pays qu’il ne connaissait que trop bien...Et il entendit à nouveau des plaintes, des gémissements, des petit cris dont il ne perçut pas immédiatement la provenance...Il sentit sous lui la source de toute cette douceur, un corps auquel il se sentait soudé par le bas-ventre. Il vit un visage, le regard perdu de Chloé qu’il était en train de baiser furieusement et que chaque ruade éperdue transformait, adoucissait, modifiait sans cesse, comme s’il ne s’agissait plus d’elle. Qui tantôt souriait, tantôt grimaçait comme si elle avait mal. Tout le visage ouvert, gorgé de la satisfaction de l’égo. Les seins gonflés, les têtons dressés, durcis, le bassin s’accordant avec la violence de la pénétration...Il regarda sous lui, vers l’enchevêtrement de leurs sexes, et crut que rien de tout cela n’existait, ou alors ailleurs, dans un autre monde, dans un rêve, dans une autre vie. Il remarqua que Chloé, elle aussi, s’était légèrement redressée et regardait la même chose que lui...Ce moment étrange, lorsque deux corps qui se désirent s’unissent enfin, comme si cela avait été une évidence de toute éternité, lorsqu’enfin ce que tous deux avait senti d’inéluctable se réalisait enfin...
Mon cher Cléanthe, ne crois-pas qu'il y aurait quand même des choses un peu plus sérieuse à faire ? franchement...
RépondreSupprimerTu m'ennuies Cléanthe, à revenir sans cesse me culpabiliser des choses que je n'ignore pas. mais c'est étrange, je n'arrive pas à vraiment te détester...
RépondreSupprimerCléanthe, tu connais trop bien l'enjeu, faux cul c'est pour ça que tu peux pas me haïr totalement. Je signale juste, rappelle mais ne somme pas,hein, cool là...
RépondreSupprimerTu sais que je te connais mal (comme de quoi on ignore toujours à côté de qui on vit) mais ça commence toujours comme ça, et puis ça se termine par des reproches incessants, et celui de repas être moi-même ben pour ne rien te cacher, je le sens venir...vieille canaille
RépondreSupprimerY a un truc que tu n'as jamais capté, c'est que je suis pas toi, vieil égo, (et d'ailleurs je voudrais pas l'être), et que forcément être à côté, c'est pas être "en". De toute façon, dans ton cas, même "en", tu pigerais pas...qu'on peut simplement dire à quelqu'un quelque chose de différent de ce qu'il veut entendre sans que cela devienne une crise...
RépondreSupprimerJe pourrais dire la même chose à ton égard, vieux taulard enserré dans ta matière...Pourquoi donc te donner la parole, vielle souche...
RépondreSupprimerParce que tu adores te faire plaisir, gros lard, tiens...
RépondreSupprimerSurout ce que j'aime par dessous tout c'est commenter tes commentaires, voix sans paroles...
RépondreSupprimerCequi est nul a toujours quand même un fifrelin d'existence...
RépondreSupprimerPff autant dire le très commun "ça a le mérite d'exister"
RépondreSupprimerPour une fois une bonne question , narcisse en fleurs, mérites-tu ton existence ?
RépondreSupprimerQuand j'y pense pour qui te prends-tu pour me dire cela ? il devrait y avoir une loi pour faire la gueule aux doubles. Mais comme ce sont les doubles qui gouvernent...
SupprimerAllez encore un verre et tu auras affaire aux triples, puis au quadruples, à l'infinité de tes faces, qui se redoublent sans cesse, se multiplient dans le miroirs opaques que tu prends pour toi-même, petit fenec du désert, Bokassa déchu avec sa couronne en toc
RépondreSupprimerPour la route alors, les routes étoilées qui me mènent jusqu'à toi
RépondreSupprimerFinis la bouteille, et puis celle au frais dans ton frigo, et jamais tu ne m'atteindras, ce qui me lie à toi, c'est la corde qui est toi-même.
RépondreSupprimerVoilà une chose étrange mais que j'ai déjà peu remarqué : plus je picole, plus tu es ivre, comme ces hallucinations communes que l'on peut avoir avec l'acide. La force de suggestion sans doute, mon lapin.
RépondreSupprimerUn jour tu as vu deux lunes en plein jour et ton pote avec qui tu te baladais, il les a vues aussi. Mais vous n'étiez plus dans le temps, ni même dans l'espace, alors hein facile...Armstrong de la défonce...
RépondreSupprimerJe n'ai rien contre le dopage. Je suis même pour, ce qui m'étonne le plus, c'est qu'avec ta grande gueule, tu vois Cléanthe, tout ça diffuse jusqu'à toi, te voilà contaminé par moi-même...
RépondreSupprimerOn s'amuse, on s'amuse... C'est qui qu'a encore écrit qu'on n'était jamais en aussi bonne compagnie qu'avec soi-même ?
RépondreSupprimerTe v'là beau, gros malin, Nietzsche, Montaigne peut-être même saint Augustin (il a tout dit çuilà) avec sa cité céleste...Mais franchement tu ne me fera pas dire que je suis à l'aise avec toi, hein, surtout pas avec toi, ma campanule des Andes rougissantes
RépondreSupprimerTu m'aimes ?
RépondreSupprimerDemain peut-être, le mois prochain on verra...
RépondreSupprimerC'est maintenant ou jamais.
RépondreSupprimerLa pression, la hâte, un petit verre là, oups, jamais ça veut rien dire, la connerie est le début de la sagesse
RépondreSupprimerJ'suis qu'une connerie alors ? Pourtant je t"ai bordé, endormi, caressé...bon, c'est vrai parfois alors ça allait pas, je buvais même pour toi, tiens, je me soulais à ton insu, j'arrivais plus; Alors dans la petite armoire que tu connais bien, je buvais ta mirabelle et j'ajoutais de l'eau pour pas que tu voies. Je suis pas si moral que ça, je m'tamponne dans les coins
RépondreSupprimerM'étonne pas de ça...9a réclame du sérieux et ça s'envoie en l'air dans les boxons de l'âme.
RépondreSupprimerParfois j'suis trop dur, mais j'suis dur avec moi-même aussi, une pierre qui danse pour toi
RépondreSupprimerPui stu ferais bien de soigner kle style tu parles souvent sans savoir même ce que tu as à dire, benêt
RépondreSupprimerUne sec..;sers unszvere au bra bar é te répons
RépondreSupprimerT'imagine quand même pas que les mecs et les mectonnes iles elles parlent pasqu'il elles ont un truc à dire pff dépassé ce trous-là franchement je savais pas que t'étais si ringard...ils elles parlent parce qu'elles ils parlent, un besoin physiologique, un truc d'hominidé bipèdes. Alors oui ça a servi aussi passe moi le sel le vin ces trucs mais alors y a longtemps qu'on la fermerait, puis toi aussi t'arrête pas la chansonnette et parfois ça fait un tintamarre t'as pas idée
SupprimerTu m'aimes alors ?
RépondreSupprimerPeut-on aimer ou détester quelqu'un avec qui on est condamné à vivre ? ça a pas des sens de dire par exemple euh j'aime mon bras ou je déteste mes pieds, alors pour toi c'est pareil, je sis avec
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RépondreSupprimerAlors tu m'aimes alors ?
RépondreSupprimerRadoterie masturbatoire et concupiscence sénile. Age bâté. Age bâté, vilain coco
RépondreSupprimerOn passe quand même une bonne soirée hein ?
RépondreSupprimerAlors pas la peine de la gâcher avec des questions idiotes...Le foot...voilà on pourrait parler de foot, c'est un sujet ça, avec des tendances, des certitudes, des opinions, des envies, des désirs, des rapports, des lignes et des demi-cercles..le foot y a rien qu'ça dans la vie...le Standard de Liège...le mythe, le temple...La vie...enfin la vie...
RépondreSupprimerN'aime pas le foot cléante trouve ça débile capitalistique, abhorrant, aliénant, anti augustinien, anti platon anti proust anti céline
RépondreSupprimerCléanthe...un peu mariole là...Y a qu'un avant-centre qui peut encore me faire sentir quelque chose, lorsqu'il démarre aux seize mètres ou qu'il bascule le jeu d'un geste, sur un mètre et blam goal...rien d'autre, sauf le pinard...mais tu sais tout ça mieux que moi, Cléanthe...Réveille-toi
RépondreSupprimerBon un verre.
RépondreSupprimerLe dernier.
RépondreSupprimerPour quelle route alors ?
RépondreSupprimerheu.. bon les gars, si j' peux en placer une..
RépondreSupprimerfaudrait quand même pas voler la vedette à Antoine, hein.. bande de jaloux
:))
Hé Cléanthe, c'est qui ça là Agnès ? Tu connais ?
SupprimerOuais c'est une poétesse minimaliste, tu vois, vieux rabougri, le genre à décrire la naissance du monde avec un article...indéfini..et puis Antoine...c'est pas sérieux ça, Antoine, on est d'accord
RépondreSupprimerCléanthe, mon gars, tu f'rais bien d'en prendre de la graine avec tes machins alambiqués qui veulent rien dire (ou alors ouais t'es le genre du style ben le lecteur il a qu'à se démerder) facile comme ta dope de tantôt pff
SupprimerJ'connais qu'une sorte de truc alambiqué c'est le truc qui sort de l'alambic justement..pauvre type...je dis juste qu'elle est super minimaliste Agnès, j'ai pas dit que j'aimais pas, routeur de merde
SupprimerNon t'as pas dit ça...tu le souffles seulement, tu annonces dans la discrétion, tu assertes sous couvert, affirmes mine de rien, bandit !
SupprimerJ'aimerai bien que vous fermiez votre gueule tous les deux là on s'comprend plus et puis Agnès on lui fout la paix hein
RépondreSupprimerVlà l'autre qui s'enmèle...hè Cléanthe..t'es pas tout seul, t'as pas compris, si on peut même plus causer on est ici chez nous aussi, tu accapares...
RépondreSupprimerC'est vrai ça Cléanthe..Cléanthe i m'énerve là avec son intervention...J'ai pas raison hein Cléanthe que Cléanthe là i l'exagère
RépondreSupprimerDoit reconnaitre Cléanthe que Cléanthe i fait chier...f'rait bien d'boire un verre; c'est qui Agnès ?
RépondreSupprimerDemande à Cléanthe, Cléanthe, je sais pas moi...Si une minimaliste d'après ce qu'on dit...y a même un gars qui raconte que pour finir y aura plus que les titres et une autre qui dit qu'elle est Agnès
RépondreSupprimerBen alors t'es bien Cléanthe toi
RépondreSupprimerPeut pas nier, Cléanthe que j'suis Cléanthe. c'est vrai qu'elle a droit alors aussi de dire qu'elle est Agnès
RépondreSupprimerAh tu vois tu laisses partir, tu sais pas freiner, tu dis des conneries à n'en plus finir
RépondreSupprimerQuand même, parfait ce qu'on dit que c'est un truc avec des os et des novembre qui ferme les cuisses. Comprends ça toi ?
RépondreSupprimerT'es vraiment trop con si tu captes pas...avec Agnès les mots s'font la malle et même le mur, tu piges maintenant
RépondreSupprimerMisère, les démons sont lancés...Tu excusera hein Agnès pas moyen de fermer leur machine à blabla
RépondreSupprimerHè Cléanthe tu crois pas que j'ai pas entendu..
RépondreSupprimerEt moi aussi j'ai entendu...ça sert à rien de t'cacher on re voit, comme disait un gars dans le bus, t'as raison menteur
RépondreSupprimerOufti Cléanthe..elle est nulle celle-là avec le mensonge et la raison, fait dans le paradoxe maintenant ? Pour faire le malin...
RépondreSupprimerVOS GUEULES !!!!!
RépondreSupprimerF'rait bien de la boucler aussi...t'as jamais eu autant de commentaires..vas faire le buzz là si tu continues
RépondreSupprimerHihih qu'il est con Cléanthe, hein Cléanthe
RépondreSupprimerT'as encore raison Cléanthe il est vraiment débile Cléanthe, je t'jure.
RépondreSupprimerC'est qui, Agnès ?
RépondreSupprimerCherchez pas, bande de stoïciens de pacotille... y a qu' Antoine qui peut comprendre..
RépondreSupprimerEt sans vouloir semer la zizanie, Cléanthe aussi, mais j ' dirai pas lequel..
:))
En tout c'est pas moi, l'Cléanthe qui piges, c'est toi alors Cléanthe ?
SupprimerNon comprend rien à ce qu'elle raconte Agnès
RépondreSupprimerEt puis cette manière de s'attaquer à la noblitude stoïcienne.. Faut être gonflée quand même s'attaquer à Cléanthe comme ça sans savoir...
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RépondreSupprimerEt puis elle revient sur cet âne d'Antoine qu'il lui faut plein de mots pour se rendre compte qu'il est en train de baiser.
SupprimerC'est quoi encore baiser ?
RépondreSupprimerAntoine ne " baise " pas, Antoine vient au monde en se perdant, bande de soiffards au cerveau minimaliste !
RépondreSupprimerT'entends ça Cléanthe, vlà Antoine qui s'perd en baisant maintenant. t'as déjà vu ça toi ?
RépondreSupprimerComprend rien Cléanthe y vient au monde en baisant alors moi j'croyais que c'est qu'on vient au monde parce que d'autres ont baisé. Enfin bon, encore un truc de novembre sûrement
RépondreSupprimerEn plus Cléanthe y a même pu b'soin d'baiser pour venir au monde.
RépondreSupprimerje pige : on vient au monde puis on baise après alors...
RépondreSupprimerBon les mecs là ça suffit ça devient grivois, et puis pas devant une dame hein
RépondreSupprimerTu fais ton délicat Cléanthe..tu préfères ça alors :Quand ton col de couleur rose
RépondreSupprimerSe donne à mon embrassement
Et ton oeil languit doucement
D’une paupière à demi close,
Mon âme se fond du désir
Dont elle est ardemment pleine
Et ne peut souffrir à grand’peine
La force d’un si grand plaisir.
Faut excuser Agnès sont lourdingue ce soir et y z'arrête pas et j'arrive pas à les stopper euh...
RépondreSupprimerPuis, quand s’approche de la tienne
RépondreSupprimerMa lèvre, et que si près je suis
Que la fleur recueillir je puis
De ton haleine ambroisienne,
Quand le soupir de ces odeurs
Où nos deux langues qui se jouent
Moitement folâtrent et nouent,
Eventent mes douces ardeurs,
Ca t'va ça Cléanthe...c'est assez délicat
hihihihi Grotesque là Cléanthe...
RépondreSupprimer"Non, je n'me souviens plus du nom du bal perdu... ce dont je me souviens c'est de ces amoureux qui ne comprenaient rien autour d'eux..."
RépondreSupprimerHé en vlà encore un Cléanthe...tu connais çuilà aussi Cléanthe...
RépondreSupprimerParait que c'est un gars qui fait sourire des souches et y fait plein d'armoires colorées
RépondreSupprimerOk Cléanthe je vois maintenant... JE VOIS...un travail qui consiste à unir les caractéristiques formelles et esthétique aux exigences ontologiques et proto-structurelles d'un historial envisagé comme totalité en construction afin d'enfin dégager des formes primaires les arché essentielles d'une sensibilité pour ainsi dire transcendantale....
RépondreSupprimerOui, Cléanthe c'est à peu près ça, il sera ravi de t'entendre le dire...si on ajoute qu'il mène à cette fin une espèce d'archéologie génétique et, tout en évitant les déterminations finalistes, tente d'unir dynamisme formelle et essence ab ovo.
RépondreSupprimerJ'aime bien cette chanson Jicé..
RépondreSupprimerEn attendant Agnès?
RépondreSupprimerEn attendant godet, Michèle...
RépondreSupprimertombe bien! L'autre, i va voir c'que j'en fais, moi, des godets....
SupprimerVlà l'autre qui fait encore le malin, Cléanthe, t'as vu fait des feintes avec Beckett maintenant..Déjà hier avec Nizcshez et Mataigne sans même parler de sain auguste...Quel bavard ce Cléanthe
RépondreSupprimerC'est plus qu'une bouche là Cléanthe, plus rien d'autres;..faut l'soigner...sinon va exploser..
RépondreSupprimerPlutôt qu' "ab ovo", que penses-tu d'un "rti" en plus?
SupprimerlqskfpziVHNLSDVNMSNVKSdjfdlkfjùMDFJpzoejf<ùmkdnvlksnv<klwxnvlknqsdlvknwlxknvl<wknxvlknw<lxkvnsidnvlk<wnxvlkn<wlknxvqisdnvlk<wnxvlkqsdnvlk<nvlw<knxvlkw<nxvùpiqvnlknvlk<wnvi<qnvl<kqnvù<qnvl=<knxvù<iqsdnvlknvklwnvpiùqshjfpqonvc<qk=nvc=lkqnklcnlqknc.
RépondreSupprimerthecmo
What?
RépondreSupprimerlkh!!!!!!!
SupprimerQuand même! Bien balancé tout ça, depuis l'entrée en matière....
RépondreSupprimerTu trouves ? Faudrait quand même reprendre certaines répliques
SupprimerDes répliques ? Mon gars,, Cléanthe là ,t'y crois pas hein, je t'connais, moi, d'ailleurs plein de fautes d'orthographe et de pataquès fumistrielles...
RépondreSupprimerSuis d'ascavec toi, Cléanthe, même si parfois on s'engueule, là dessus on est bien d'accord, on l'connait ce Cléanthe...Et puis ce truc des dialogues intérieurs, pff...
RépondreSupprimerManière de jouer à celui qu'a pas d'ombre, tu parles...on l'sait montrer son ombre, c'est la cacher (et j'm'aperçois qu'il continue à l'instant même où je te parle, le fourbe...
RépondreSupprimerEt puis Cléanthe c'est pas Antoine ou il fait semblant
RépondreSupprimerEt puis finir sur du cul pff histoire d'attirer tous les voyeurs, procédés, procédés, procédés...
RépondreSupprimerNon, c'est juste l'automne qu'a craqué une allumette!
RépondreSupprimerhttp://3.bp.blogspot.com/-WPMo7v-7OvM/TY-BnVUDQsI/AAAAAAAAAx0/s6tbOAEspME/s1600/bacon2.jpg
RépondreSupprimerT'as vu çà Cléanthe...Incroyable voilà que je piges...Dommage des petites fautes et puis l'accent...sinon tu coules... jEt si je piges, c'est que tu piges ben alors je suis toi alors hein c'est ça ?
SupprimerPas moi en tout cas je ne suis pas moi.
SupprimerCleanthe y a des gens ici qui aimerait savoir comment faite des commentaires...sont ko pu bièsse ki twè sees
RépondreSupprimer