Lumière indivisible
Invisible matrice du visible
Source des sources vives
De ce qui siège
Face à l’obscure figure
Face à la voix sans regard
Les chemins des ports sont chemins de lune
La plume ouvre le volet du deuil
Accourt le monde d’entre les lettres
Le monde d’avant la Lettre
Trouver l’encre
Où se mirent les feux sans fard
Là ondulent, vagues incessantes,
Des prières d’ivoire blêmes
Celles que chante l’ivrogne
Lorsque de son haleine
S’échappent les anges
Celles de la chaleur et de la femme
Les deux sœurs d’argile
Cette arche du monde
Qui réunit et sépare
Les deux impuissances
Dans la même solitude
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