Et dans ces jours qui se répandent
Dans ces boucles d’aubes
Tournent le manège
Les ruses bonhommes
Qui maintenant t’enfantent
Tes marées s’éprennent
De feuilles d’ombres
Pour des fureurs
Aux chaleurs stériles
Tu as cru aux Ganges nouveaux
Mais ce sont des matins anciens
Qui t’exilent
Dans l’immobile calligramme
De tes cercles
De ce qui te hèle
Te voilà banni
Scellé.
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