samedi 30 mai 2015
Poèmes de l'Insignifiant et du Minuscule( 72)
Ce qui se tait et tait..
Tout se tait
Les ailes des jours, l'envol des saisons
Et le bruissement de ce qui dure
La brise intérieure, la vague intime
Je lis sur les lèvres du ciel
L'être dont je suis l'écho réticent
La discrétion a rendu ses arrêts
L'introspection a envahi les choses
L'arrondissement a courbé leur nature
Tout se fige dans l'instant
Et l'assourdi, et le retenu
S'enlacent entre les regards
Où se lèvent les questions
Seulement quand tout se tait
Au coeur de ce qui germe
Entre les cendres de l'inaccompli
Et la pénitence des ruines.
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Oh oh! Les deux derniers vers! Et les ailes brisées, et le silence, et l'introspection, et les questions..... Tout, quoi!
RépondreSupprimerChuuuuuuuuuuuttttttttttttt...-)
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