Partout où j'étais..
Je
marchais dans des rues familières
Que
je ne connaissais pas
Je
pensais à des choses
Que
j’avais oubliées
Et
qui vivait ma vie
Dont
elles avaient pris la place
Mon
être était alors épars
Et
coupé de lui en lui
Dans
un monde étrange
Faits
de cloisons blanches et invisibles
Des
fragments de pas
Dont
j’ignorais qu’ils étaient miens
Mangeaient
l’ombre
Qui
se présentaient dans le regard
De
ceux que je ne croisais pas
Je
marchais dans des villes familières
Où
j’abandonnais des morceaux de murmures
Et
dans ces impasses où se forgeait ma tristesse
Naissaient
de nouveaux chagrins
Aux
silhouettes haletantes
C’était
le grand appel de la dissolution
L’appel
de l’émiettement
A
travers la foule dont les cris
Eteignaient
mon nom
J’épelais
ce nom
Que
j’avais perdu
Mais
que je réclamais sans connaître
La
place qu’il occupait
Alors
des prières montaient de ma gorge
Vers
les séraphins blanc de l’héroïne
Qui
noyaient mon esprit écartelé
De
leur chant mortuaire
Je
dormais dans des lits
Où
mon sexe se dressait
Au
milieu de vergers stériles
Dans
une campagne séparée de tout
Et
la semence se répandait
Sur
l’étau de mes doigts
Quand
le ventre soufflait
La
tempête dispersée
De
mon être écarté
Où
rien ne poussait
Partir
alors
Où
rien ne s’écoute
Où
rien ne se voit
Dans
les ténèbres dissolues
D’une
couche
Où
couraient les peurs
Et
les aveux tus
De
ceux qui ne peuvent dire.
What do you want to do ?
New mail
"Partir", un mot qui hante dans les moments de grande solitude..... Encore un beau poème.... J'avais dit que je ne commenterais plus mais parfois....
RépondreSupprimerTout ce qu'on peut dire dans la vie,hein, et ce qu'on redit..quand ça fait plaisir,...
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