Tout ce qui
veille
Et ce qui garde
Et ce qui
maintient
Dans tes heures
Le germe de ce
qui vibre
De ce qui éclot
Dans ce qui
s’éteint
Tout ce qui te
tient
Et te défait
Dans l’étoffe de
ta solitude
Tressée par un
ciel ivre
Où les anges
cuvent leurs silences
Tout ce qui te
garde
Auprès de toi
Un démon bavard
Qui porte le nom
inaudible
Dès ta naissance
Jamais su.
Jamais su.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire