Tes yeux sont des flots de brumes noires
Je suis la terre ingrate qu'ils recouvrent.
L'encre nourrit leur iris de petits papillons de cannelle
Et ton regard anthracite éclôt de l'arabesque de leur vol
Paon de la nuit ou paon du jour
Ils mènent ton visage au bord de ma misère
Ce qui nait dans les mots
C'est ce qui s'y affole.
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