dimanche 24 août 2014

Poèmes de l'insignifiance (25)

Tes yeux sont des flots de brumes noires
Je suis la terre ingrate qu'ils recouvrent.

L'encre nourrit leur iris de petits papillons de cannelle
Et  ton regard anthracite  éclôt de l'arabesque de leur vol
Paon de la nuit ou paon du jour
Ils mènent ton visage au bord de ma misère

Ce qui nait dans les mots
C'est ce qui s'y affole.

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