Aux pays des tours blanches
On jette les semailles du ciel
Sur les rivages où s'échoue le temps
Il y pousse des épis de vent
Où germent des luths pâles
Dont les regards suivent les embruns
Dans leurs tresses d'écume et de pluie
De la terre sévère
Qui suspend les répits
Et interdit les repos
De la terre sévère
Parlent des jacinthes de neige
Aux jasmins de cendre
Quand ensevelis sous le soir
Frissonnent des sanglots violets
Et des larmes
Qui ouvrent leurs corolles
Aux vapeurs diaphanes
Des brasiers en déroute.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire