Il y a dans les fleuves des chevaux qui sommeillent
Et dans les nuages des corbeaux qui chantent aux enfances
Des lais d'automne aux feuilles brûlantes.
Il y a dans les étoiles des fauves de fumée qui vivent de vérité
Et dans les villages des bergers qui murmurent aux chagrins
Des mélopées aux laines chaudes.
Il y a dans les impasses des lucioles de verre qui scrutent les issues
Et dans la terre des chemins ignorés qui rampent sous mes pieds.
Il y a dans la désolation des vertiges qui guettent le sol
Et dans la chute un regard nouveau qui jette ses filets
Et dans le présent seul l'abri à ce qui fait face
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