dimanche 5 octobre 2014

Poèmes de l'insignifiance (38)




C'est dans la nuit obscure
Silencieuse et secrète
Que la lumière est
Qui baigne la misère
Et apaise la blessure

C'est dans la nuit opaque
Qu' à l'appel de la voix sombre
Parole sans paroles
Aux teintes phosphorées
Emeraudes et écarlates
Il faut répondre

Ainsi à ce qui nomme
En versets insubstantiels
Ce qui est sans présent
Tu ne peux refuser la présence
Retirée du monde

Alors trouve ton unité
Dans la promesse invoquée
Et fuis la terre
A laquelle tu appartiens.




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