Nulle
ombre qui n’appartienne à la lumière
C’est
un jour obscur
Qui
écarte les pétales
Où
les forces s’épuisent.
Ce
qui gît dans le silence
C’est
ce qui y rugit
Comme
les aubes fanées
Des
saisons à venir.
*
La
nature
A
chaque être
Offre
sa tragédie
Lorsque
la neige fond
Le
ciel se dévoile.
*
Rien
n’existe que les mots
Rien
ne respire, rien ne boit
Rien
ne dort et rien ne meurt
Sans
les lèvres qui agitent le vent, le soleil et les roses.
*
Un
papillon la nuit
Sautillant
Près
des lumières hésitantes
Qui
se lèvent des flammes
Et
à ma place qui miroite
Dans
les glaces
Un
aéronef
En
filigrane d’argent
Se
suspend
A
mes rêves d’enfance
Comme
la fin et l’origine
De
toutes choses
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