Je
porte
Des
traces transparentes
Dans
des mains
Closes
aux mirages calcaires
Je
trace
Des
routes froides
Vers
des ventres de verre
Aux
doigts endormis
Je
marche
A
côté de l’effroi
Souverain
Aux
grimaces taciturnes
Je
loge
En
moi la farine
Inféconde
des jours
Et
la stérilité des heures grises.
Je
songe
Aux
somnolences des mousses
Aux
éclats fauves
De
la mère exilée
Je poursuis
Ce qui dort
Non pour le révéler
Mais pour y sommeiller
Dans l'attente oubliée
De l’ultime pas de demain.
Je
m’étends
Paisible
et oblique
Dans
la fureur tue
D’un
visage
Qui
se perd.
Et
d’un nom
Qui
s’efface.
.
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