jeudi 2 octobre 2014

Poèmes de l'insignifiance (35 )


Il y a toujours des fado
Comme un fantôme pourpre
Sur des Tage anciens
Qui chantent les ruines 
Des coeurs oubliés

Quand de la baie blanche
Sonne l'écho mélancolique
Les songes qui ne sont pas des songes
Invitent l'âme mutilée
A dire ce qui ne peut se dire

C'est la mélopée des paysages perdus
Entendue déjà du fond des siècles
Et qui revient comme l'origine jamais quittée
Murmurer aux oreilles
L'or et le miel des jours lointains.



2 commentaires:

  1. "l'origine jamais quittée".... Connaissez vous (oui, sûrement) le groupe afrocubism (musique africano-cubaine)? Populaire, virtuose....
    http://www.youtube.com/watch?v=eOMxaK4GMyE

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